Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Cibles et immunothérapies innovantes dans le traitement de l’allergie alimentaire

Les pathologies allergiques constituent un problème de santé publique actuel majeur en raison d’une constante augmentation de leur prévalence dans les pays industrialisés. L’absence de traitement curatif efficace et le risque accru de choc anaphylactique suite à une nouvelle exposition à l’allergène font craindre une recrudescence des cas d’hospitalisation et des interventions médicales, en particulier pour les allergies alimentaires. Le développement de nouvelles thérapies permettant de prévenir et traiter les allergies alimentaires apparaît donc comme une réelle nécessité. La connaissance approfondie et grandissante des mécanismes physiopathologique des réactions allergiques permet d’offrir de nouvelles perspectives thérapeutiques. Les lymphocytes T régulateurs (Treg) constituent un parfait exemple. Un déficit quantitatif et/ou qualitatif de ces cellules a été observé chez les patients allergiques, pouvant expliquer en partie cette hypersensibilité aux allergènes. Ainsi, la stratégie consistant à recruter et activer in vivo des cellules aux fonctions suppressives offre une nouvelle piste thérapeutique. Dans cette optique, l’interleukine 2 (IL-2) est un candidat de choix puisque présentant des propriétés immunosuppressives lorsqu’elle est utilisée à faible dose. Les résultats cliniques obtenus récemment dans le cadre des maladies auto-immunes ainsi que le profil de sécurité associé motivent son évaluation chez l’homme pour d’autres dysfonctionnements immunitaires, y compris l’allergie alimentaire. Au travers d’une revue de la littérature détaillant les principaux problèmes médico-épidémiologiques, les bases physiopathologiques de l’allergie alimentaire et les thérapies disponibles et à venir, nous détaillons l’intérêt de l’utilisation de faibles doses d’IL-2 en thérapie en exposant notamment les preuves de concepts et les différents essais cliniques réalisés à ce jour.

Source : Cibles et immunothérapies innovantes dans le traitement de l’allergie alimentaire


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Anaphylaxie alimentaire sévère : les données du réseau Allergo-Vigilance® sur 15 ans | Univadis

Les données du réseau Allergo-Vigilance® sur 15 ans montrent que les cas d’anaphylaxie alimentaire sévères (AAS) sont plus fréquents chez l’enfant que chez l’adulte.

Les allergènes les plus souvent incriminés sont l’arachide et les fruits à coque. Et le risque lié aux allergènes masqués est souligné, en particulier chez l’enfant.

La nouvelle réglementation européenne concernant l’information du consommateur sur les allergènes présents dans les aliments non préemballés semble porter ses fruits.

Source : Anaphylaxie alimentaire sévère : les données du réseau Allergo-Vigilance® sur 15 ans | Univadis


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Des Mabs ciblant le récepteur à l’interleukine 5 dans l’asthme léger à modéré ? | Univadis

Des Mabs ciblant le récepteur à l’interleukine 5 dans l’asthme léger à modéré ?

Un traitement par benralizumab adjuvant à la corticothérapie inhalée améliore légèrement la fonction pulmonaire des patients atteints d’asthme léger à modéré. Bien que les traitements anti-éosinophiles ne soient pas recommandés dans cette population, ces résultats suggèrent qu’il existerait bien une composante inflammatoire éosinophile active susceptible d’être modifiée par les MAB ciblant le récepteur de l’interleukine 5.

Source : Des Mabs ciblant le récepteur à l’interleukine 5 dans l’asthme léger à modéré ? | Univadis

Cf 44° FML: Traitements de l’asthme et de la BPCO : SOS, nous sommes perdus…


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L’allergie alimentaire non IgE médiée perturbe la qualité de vie familiale | JIM.fr

Entre 3 et 7 % des enfants présentent une allergie alimentaire.

La nomenclature actuelle les classe en allergie IgE médiée ou non IgE médiée, ou parfois mixte.

Les allergies affectant le tractus gastro-intestinal sont le plus souvent non IgE médiées et se manifestent par des diarrhées, une constipation, des vomissements, des douleurs abdominales, des difficultés alimentaires et des troubles de la croissance.

Ces symptômes, associés aux difficultés que posent les évictions alimentaires, peuvent affecter sévèrement la qualité de vie de la famille. L’impact des allergies alimentaires IgE médiées sur la vie familiale a été bien étudié, mais celui des allergies non IgE médiées n’a fait l’objet, jusqu’à présent, que d’un nombre très limité de travaux.

 

Source : JIM.fr – L’allergie alimentaire non IgE médiée perturbe la qualité de vie familiale


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Allergies alimentaires de l’enfant : un défi diagnostique – Revue Médicale Suisse

Les allergies alimentaires ont pris une ampleur inattendue au cours des dernières décennies et représentent actuellement la première cause d’anaphylaxie en Europe.

L’impact sur la qualité de vie des enfants et de leurs parents est majeur ; un diagnostic fiable revêt donc une importance capitale.

La démarche comporte une évaluation clinique initiale suivie d’un bilan allergologique qui inclut des tests in vivo et / ou in vitro. Le dosage des allergènes moléculaires (recombinants) ajoute une plus-value diagnostique, permet de stratifier le risque de réaction systémique et de mieux identifier les facteurs de persistance ou de résolution de l’allergie.

Les évolutions récentes orientent vers une prise en charge plus interventionnelle, incluant le recours à des tests de provocation oraux afin de limiter les évictions injustifiées.

Source : Allergies alimentaires de l’enfant : un défi diagnostique – Revue Médicale Suisse