Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Autisme de l’enfant – Rester en alerte pour dépister au plus tôt | HAS

Les premiers signaux d’alerte des troubles du spectre de l’autisme (TSA) chez un enfant sont souvent repérés en premier lieu par les parents. Un diagnostic précoce étant essentiel pour agir au plus vite de façon adaptée, les médecins généralistes et les pédiatres sont les acteurs clés pour établir un premier bilan et initier les premières actions. Depuis février 2019, ils ont désormais la possibilité de réaliser une consultation dédiée, remboursée 60 euros, pour favoriser le repérage en cas de suspicion de TSA.Pour aider les professionnels à accélérer les étapes jusqu’au diagnostic, la HAS a publié des recommandations sur le TSA, les signes d’alerte, le repérage et le diagnostic chez l’enfant et l’adolescent. Témoignages* de médecins et de parents impliqués dans cette problématique.

Source : Haute Autorité de Santé – Autisme de l’enfant – Rester en alerte pour dépister au plus tôt 12/02/2019


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DMP : Open bar sur vos données médicales ? | Lettre FMF 

Le DMP est un grand succès selon la CNAM puisqu’il dépasse maintenant les quatre millions de DMP ouverts.

Il est théoriquement totalement sécurisé, verrouillé, et les données médicales sont enfermées dans un coffre-fort à double clef : la Carte de Professionnel de Santé (CPS) du médecin et la Carte Vitale (CV) du patient.

Il existe la possibilité de consultation sans CV : le « bris de glace » en cas d’urgence pour le patient. Elle est destinée à permettre l’ouverture parce que le professionnel la souhaite sans pouvoir demander l’accord du patient (coma par exemple). Il faut que le patient n’ait pas exclu cette possibilité à l’ouverture de son DMP.

Source: Lettre FMF 28/02/2019


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Médecins : Vos obligations en télémédecine | Hellocare

Alors que la télémédecine est entrée dans le droit commun au mois de septembre 2018 en France, nombre de médecins se demandent quelles sont les nouvelles obligations adossées à cette pratique médicale à distance. Pour pratiquer la téléconsultation avec ses patients, le praticien devra se référer aussi bien à des obligations réglementaires qu’à des recommandations formulées par la Haute Autorité de Santé (HAS).

Source : Médecins : Vos obligations en télémédecine


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Télé-expertise : certains actes désormais pris en charge par l’assurance maladie | medscape

Ce n’est qu’un début, mais qui devrait être généralisé d’ici 2020 : après la téléconsultation, la télé-expertise est désormais remboursable depuis ce 10 février pour certains actes. Pour rappel, la télé-expertise est l’un des cinq actes de télémédecine tel que défini par le décret du 19 octobre 2010 relatif à la télémédecine.

Les autres actes étant la téléconsultation, la télésurveillance médicale, la téléassistance médicale, la réponse médicale dans le cadre de la régulation médicale.

Source : Télé-expertise : certains actes désormais pris en charge par l’assurance maladie


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Repérage de l’autisme : le médecin généraliste peut dorénavant effectuer une consultation longue à 60 euros | egora.fr

Depuis le 11 février 2019, les médecins généralistes et les pédiatres ont la possibilité, en cas de suspicion d’autisme, de réaliser une consultation longue, remboursée 60 euros par l’assurance maladie.

Cette consultation vise à favoriser le repérage et la prise en charge précoce de ce trouble, pour limiter les complications et le risque de handicap.

Source : Repérage de l’autisme : le médecin généraliste peut dorénavant effectuer une consultation longue à 60 euros | egora.fr


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La télé-expertise pour les nuls | egora.fr

Depuis le 10 février, la télé-expertise est prise en charge par l’Assurance maladie. Jusqu’à présent réservée aux seuls patients résidant en Ehpad ou pratiquée dans le cadre d’expérimentations, elle s’ouvre désormais à tous les médecins. Mais à quoi sert-elle vraiment ? Et comment la pratiquer ? Les réponses aux questions que vous vous posez.

Source : La télé-expertise pour les nuls | egora.fr


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Comment les médecins généralistes gèrent-ils l’incapacité de travail chez les patients ayant des symptômes de dépression ?

Les symptômes de la dépression sont une cause importante d’incapacité de travail. Une étude néerlandaise (1) a montré que, parmi les personnes souffrant d’un trouble de l’humeur, la proportion de celles qui sont toujours incapables de travailler est de 56% après 6 mois et de 30% après un an. Une récente méta-analyse (2) montre qu’un des principaux éléments, auxquels les patients souffrant de problèmes psychiques sont confrontés durant la remise au travail, est le manque de concertation et de coordination entre les acteurs clés. Le médecin généraliste endosse le rôle social de prescrire l’incapacité de travail et d’accompagner le retour au travail. Malgré ce rôle central, peu d’études ont porté sur les pratiques et l’attitude du médecin généraliste en matière de délivrance de certificat d’incapacité de travail et sur son rôle dans la reprise du travail.

Source : Minerva