Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Arrêt cardiaque extra-hospitalier : investir sur la formation de Monsieur et Madame Tout-le-monde | JIM.fr

La survie hospitalière après un arrêt cardiaque extra-hospitalier (ACEH) n’est que de 25 %, incluant les survies de faible qualité (états végétatifs…). Alors que la défibrillation précoce et les manœuvres de réanimation cardio-respiratoires (RCP) sur site sont primordiales, les effets […]

Source : JIM.fr – Arrêt cardiaque extra-hospitalier : investir sur la formation de Monsieur et Madame Tout-le-monde


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Vers une évaluation gériatrique enfin standardisée

Contexte : Le repérage de la fragilité des personnes âgées est un enjeu de santé publique afin d’éviter l’évolution vers la dépendance. L’étude EPAFRA aura pour objectif d’établir deux grilles de dépistage de la fragilité comme représentatives des possibilités de dépistage de celle-ci en soins primaires ; ce sont celle du Gérontopôle de Toulouse (GFST) et l’échelle d’Edmonton traduite en français. Il était nécessaire de les confronter à la seule référence admise actuellement pour le repérage de la fragilité, l’évaluation gériatrique standardisée(EGS). Il n’en est pas reconnu actuellement de déroulement unique au niveau national et international. Il fallait donc établir pour EPAFRA une évaluation gériatrique standardisée type…

Conclusion : Grâce à ce travail et la mise en commun des données des consultations des cinq centres, il est proposé un gold standard d’EGS. Ce dernier sera appliqué au cours d’une consultation en hôpital de jour. Les résultats de cette évaluation seront comparés au repérage réalisé au préalable en médecine ambulatoire par le GFST et l’échelle d’EDMONTON afin d’estimer la sensibilité et la spécificité de ces deux échelles.

Source : Vers une évaluation gériatrique enfin standardisée.

Thèse de Marie Duflot, 2017


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BPCO : à quel traitement se vouer ? | Legeneraliste.fr

L’hétérogénéité des patients BPCO est incomplètement appréciée par le seul degré de sévérité de l’obstruction bronchique (VEMS).

Pour cette raison, en 2011, le comité international GOLD (Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease) avait proposé une nouvelle classification qui avait la particularité de s’appuyer sur des critères cliniques quantifiés venant compléter les données spirométriques : échelle de dyspnée, échelle de qualité de vie, nombre d’exacerbations.

La Société de pneumologie de Langue Française n’avait pourtant pas endossé ces recommandations, les jugeant trop complexes, ou trop peu validées, ou ne correspondant pas aux AMM des traitements remboursés en France. C’est dans ce contexte que la Société de Pneumologie de Langue Française vient de publier un algorithme médicamenteux alternatif, s’appuyant sur la littérature de 2009 à 2016. Elle indique qu’il ne s’agit pas de recommandations opposables mais d’une « base de réflexion », la méthodologie ne remplissant pas les critères techniques préconisés par la Haute Autorité de santé

Source : Pneumologie – BPCO : à quel traitement se vouer ?


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Comment les médecins généralistes gèrent-ils l’incapacité de travail chez les patients ayant des symptômes de dépression ?

Les symptômes de la dépression sont une cause importante d’incapacité de travail. Une étude néerlandaise (1) a montré que, parmi les personnes souffrant d’un trouble de l’humeur, la proportion de celles qui sont toujours incapables de travailler est de 56% après 6 mois et de 30% après un an. Une récente méta-analyse (2) montre qu’un des principaux éléments, auxquels les patients souffrant de problèmes psychiques sont confrontés durant la remise au travail, est le manque de concertation et de coordination entre les acteurs clés. Le médecin généraliste endosse le rôle social de prescrire l’incapacité de travail et d’accompagner le retour au travail. Malgré ce rôle central, peu d’études ont porté sur les pratiques et l’attitude du médecin généraliste en matière de délivrance de certificat d’incapacité de travail et sur son rôle dans la reprise du travail.

Source : Minerva


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Double bronchodilatation en cas de BPCO: quels patients en ­bénéficient ?

Grâce à des recherches scientifiques et cliniques intensives, la prise en charge de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) connaît une ère passionnante, dans laquelle le nihilisme thérapeutique est tout aussi peu justifié qu’un traitement excessif ou un traitement inadéquat peu profitable.

Deux questions évidentes lors de 
l’utilisation de bronchodilatateurs 
de longue durée d’action:

  1. LAMA ou LABA?
  2. Pourquoi et chez qui employer un traitement combiné LAMA/LABA?

Source : Primary and Hospital Care – Article

Cf exposé du Dr GORMAND au 44° FML