Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Probiotiques pour le traitement de la candidose vulvo-vaginale chez les femmes non enceintes | Cochrane

Dans cette revue Cochrane, nous avons évalué les effets et l’innocuité des probiotiques pour le traitement de la candidose vulvo-vaginale (CVV) chez les femmes non enceintes par rapport aux médicaments antifongiques conventionnels, et des probiotiques utilisés pour modifier les effets des médicaments antifongiques conventionnels.

Des preuves de faible et très faible qualité montrent que, par rapport au traitement conventionnel, l’utilisation de probiotiques en tant que traitement adjuvant pourrait augmenter le taux de guérison clinique et mycologique à court terme et réduire le taux de rechute à un mois, mais cela ne se traduit pas par un taux plus élevé de guérison clinique ou mycologique à long terme. L’utilisation de probiotiques ne semble pas augmenter la fréquence des événements indésirables graves ou sans gravité. Des ECR bien planifiés avec une méthodologie standardisée, ainsi qu’un suivi plus long et une taille d’échantillon plus grande sont nécessaires.

Source : Probiotiques pour le traitement de la candidose vulvo-vaginale chez les femmes non enceintes | Cochrane


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Quelle place pour le dépistage du cancer de l’ovaire ?_2 | Mediscoop.net

Dans cette 2ème newsletter seront abordés les sujets suivants :

  1. la problématique du dépistage avec une synthèse sur les grands programmes de dépistage anglais qui ne permettent toujours pas de recommander le dépistage pour le cancer de l’ovaire ;
  2. la présentation des deux études qui ont évalué la place du bevacizumab en situation néo-adjuvante en combinaison avec la chimiothérapie. Les résultats montrent que la combinaison est possible mais ne semble pas augmenter l’efficacité ;
  3. la question de la recherche sur l’ADN tumoral circulant de mécanismes de résistance BRCA1/2 ; concept théorique intéressant mais pas encore validé en pratique clinique ;
  4. la place majeure de la qualité de la vie dans la décision des traitements en situation de cancer de l’ovaire avancé (résistant aux sels de platine ou multi-traité) comme facteur pronostique indépendant et prédictif de la « non efficacité » des chimiothérapies.

Pr Florence Joly (Centre François Baclesse, Caen)

Source: mediscoop.net


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Newsletter spéciale « Cancer de l’ovaire ». Cancero.net.

De nombreuses avancées ont été faites ces dernières années dans la prise en charge du cancer épithélial de l’ovaire grâce à une approche pluri-disciplinaire permettant de progresser sur la qualité de la prise en charge chirurgicale, sur les indications et la réalisation des traitements médicaux et dans la structuration de la recherche clinique.
De nouvelles thérapies médicales sont à notre disposition, notamment avec l’arrivée des inhibiteurs de PARP.
Dans ce premier numéro de la Newsletter spéciale cancer de l’ovaire sur cancero.net, nous vous proposons de faire un focus sur la place de la chirurgie d’intervalle (avec la chimiothérapie néo-adjuvante) dans la stratégie de prise en charge en première ligne, sur les indications des inhibiteurs de PARP, ainsi que sur les recommandations internationales récemment publiées concernant les essais cliniques dans le cancer de l’ovaire.

Source: Cancero.net


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Adénocarcinome séreux de l’ovaire: le pronostic varie selon le type d’atteinte hépatique secondaire | JIM.fr

Les tumeurs épithéliales malignes sont à l’origine de 60 à 75 % des cancers de l’ovaire. Le cystadénocarcinome séreux ovarien (CSO) est, de loin, la forme la plus fréquente, puisqu’à lui seul, il représente environ 40 % des tumeurs épithéliales ovariennes. Ces lésions se développent […]

Source : Adénocarcinome séreux de l’ovaire: le pronostic varie selon le type d’atteinte hépatique secondaire


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Dépistage annuel du cancer de l’ovaire ? Minerva

Chez les femmes ménopausées âgées de 50 à 74 ans qui n’ont pas d’antécédents à risque accru de cancer de l’ovaire, quel est l’effet d’un dépistage annuel multimodal, avec notamment détermination du taux sérique de CA 125, ou d’un dépistage annuel par échographie endovaginale seule, versus absence de dépistage, sur la mortalité liée au cancer de l’ovaire ?

Cette étude randomisée, contrôlée, menée à grande échelle n’a pu montrer d’avantage en termes de mortalité spécifique du cancer de l’ovaire pour aucun des programmes de dépistage du cancer de l’ovaire. Ce n’est que dans un intervalle de dépistage de 7 à 14 ans ou seulement après l’exclusion des cas de cancer de l’ovaire présents lors du démarrage du dépistage que l’on a pu montrer un petit avantage du dépistage multimodal avec mesure du taux sérique de CA 125 versus un groupe contrôle sans dépistage. Il faut poursuivre la recherche à long terme pour confirmer ces tendances.

Source : Minerva