Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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IST : la HAS recommande un dépistage systématique de l’infection à Chlamydia trachomatis chez les jeunes femmes

En France, la chlamydiose est une des infections sexuellement transmissibles (IST) les plus répandues chez les jeunes femmes. Pourtant 60 à 70 % d’entre elles ne présentent aucun symptôme et ignorent qu’elles ont été infectées. Le dépistage représente donc un outil majeur pour réduire la prévalence de l’infection. La HAS a revu la stratégie de dépistage de cette IST et recommande qu’il soit systématique chez les femmes de 15 à 25 ans sexuellement actives et qu’il puisse être réalisé dans plus de lieux. Elle insiste également sur la nécessité d’accompagner cette stratégie d’un financement adéquat.

Chlamydia trachomatis est une bactérie principalement responsable de la chlamydiose génitale. Bien que cette infection sexuellement transmissible (IST) puisse se manifester par des atteintes génitales, en majorité chez les femmes, beaucoup sont porteurs de la bactérie sans le savoir. Ceci favorise la survenue de complications et la transmission de la bactérie au sein de la population. Pourtant, si elle est dépistée à temps, l’infection se traite aisément par antibiotiques.

La stratégie de dépistage des infections uro-génitales basses à Chlamydia trachomatis avait, en 2003, fait l’objet de recommandations de l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (Anaes). La HAS vient de réévaluer cette stratégie de dépistage à la demande de la Direction générale de la santé (DGS).

Source: HAS. 23/10/2018


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La prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP) : Accompagner sa dispensation en pharmacie | Ordre national des pharmaciens

L’association antirétrovirale fixe emtricitabine/ténofovir disoproxil a obtenu, en août 2016, une extension d’indication « européenne » dans le cadre de la prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP). Cet outil complète le dispositif de prévention de l’infection par le VIH.

Source : Ordre National des Pharmaciens – CISMeF


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Connaissance et utilisation de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes fréquentant les lieux de convivialité gay de cinq villes françaises. Prevagay 2015 | BEH

La prévention de l’infection par le VIH est l’élément majeur de la lutte contre l’épidémie. En complément du préservatif, d’autres outils sont aujourd’hui disponibles et notamment la prophylaxie pré-exposition (PrEP) par un traitement antirétroviral (emtricitabine-tenofovir disoproxil fumarate, initialement disponible sous le nom de Truvada® puis sous formes génériques depuis mars 2017) qui, pris lors d’un rapport sexuel à risque, permet de diminuer le risque de contamination par le VIH.

L’objectif de cet article est d’évaluer la connaissance et l’utilisation de la PrEP qu’avaient les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) fréquentant les lieux de convivialité gay de cinq villes françaises, au dernier trimestre 2015, avant la mise en œuvre de la recommandation temporaire d’utilisation (RTU) du Truvada® dans cette indication.

Source : Article – Bulletin épidémiologique hebdomadaire


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Lyme : un front uni réclame la réécriture des dernières recommandations de la HAS | Univadis

Parmi les multiples maux dont ont souffert les patients qui s’affirment atteints d’une forme chronique atypique de la maladie de Lyme (confortés dans cette voie par certains médecins), l’errance thérapeutique est fréquemment évoquée. Ils décrivent des parcours marqués par des dizaines de consultations et de multiples examens, voire des traitements successifs, qui n’ont pourtant pas permis d’élucider leur cas. Pour eux, la dénomination « maladie de Lyme » apparaît comme un salut, même si dans de nombreux cas, les traitements prétendument miraculeux mis en place (non dénués de risque) ne parviennent pas à mettre fin à leurs souffrances…

Source : Lyme : un front uni réclame la réécriture des dernières recommandations de la HAS | Univadis


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Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques | HAS

Cette recommandation de bonne pratique s’inscrit dans l’axe stratégique 3 du  « Plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les autres maladies transmissibles par les tiques » publié en septembre 2016.

Elle a pour objectif de faire le point sur :

  • les connaissances scientifiques actuelles concernant la borréliose de Lyme et les autres maladies transmissibles par piqûres de tiques ;
  • la stratégie diagnostique à proposer au niveau national ;
  • les moyens nécessaires pour assurer une prise en charge thérapeutique globale optimale des patients, de répondre à leur souffrance et d’éviter l’errance diagnostique et thérapeutique et ses dérives potentielles

Source : Haute Autorité de Santé – Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques

CF. 45° Forum Médical Lyonnais du samedi 29 septembre 2018


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Vaccins antityphoïdiques: note de synthèse de l’OMS – mars 2018

La présente note de synthèse sur les vaccins antityphoïdiques remplace celle qui avait été publiée par l’OMS en 2008.
Elle réaffirme l’importance de la vaccination dans la lutte contre la fièvre
typhoïde et présente les recommandations de l’OMS concernant l’utilisation d’une nouvelle génération du vaccin antityphoïdique conjugué. Les recommandations relatives à l’utilisation des vaccins antityphoïdiques ont été examinées par le SAGE en octobre 2017.

Source: OMS

Cf journée « Vaccinologie » organisée par l’Unaformec RA le samedi 20 octobre 2018


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Etude d’incidence de trois pathologies transmises par les tiques en Alsace, Alsace(tique) 2014-2015 | Santé publique France

L’étude ALSA(CE)TIQUE avait pour objectif d’estimer l’incidence de trois pathologies transmises par les tiques en Alsace : la borréliose de Lyme (BL), l’anaplasmose granulocytaire humaine et l’encéphalite à tiques (TBE).
Entre 2014 et 2015, le nombre de cas par an de BL a été estimé à environ 2 200, portant le taux d’incidence annuel moyen à 117 cas/100 000 habitants [IC 95% : 109-126]. Ce taux était stable sur les deux années d’étude. Les caractéristiques des cas étaient cohérentes avec les données de la littérature, avec notamment près de 80 % des cas sous forme d’érythème migrant. La forêt et jardins publics ou privés étaient les lieux de piqûre de tique les plus fréquemment rapportés parmi les cas ayant présenté un érythème migrant. Le jardin comme lieu unique de piqûre de tique était cité dans 25 % des cas.
La présence d’un foyer d’encéphalite à tiques en Alsace était confirmé et ce, même si le nombre de cas déclaré est resté faible (7 cas en moyenne par an). L’anaplasmose granulocytaire humaine était une pathologie peu fréquente avec 3 cas déclarés pendant l’étude.
Ces résultats montrent qu’il demeure important que les messages de santé publique relevant des maladies transmises par les tiques, aussi bien d’information des professionnels de santé que de prévention des populations, soient portés au plus près des territoires.

Source : Etude d’incidence de trois pathologies transmises par les tiques en Alsace, Alsace(tique) 2014-2015

Cf 45° Forum médical lyonnais du 29 septembre 2018