Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Les thérapies de diminution de l’acide urique pour prévenir ou retarder la progression de la maladie rénale chronique | Cochrane

Il existe des données limitées suggérant que les thérapies de diminution de l’acide urique pourraient prévenir la progression de la maladie rénale chronique, mais cette conclusion est très incertaine. Les bénéfices n’ont pas été observés à tous les points temporels et la qualité des études était généralement faible. Des études à plus grande échelle sont nécessaires pour étudier l’effet des thérapies de diminution de l’acide urique sur la progression de la MRC. Trois études en cours vont, nous l’espérons, générer des données de haute qualité dont il y a fort besoin.

Source : Les thérapies de diminution de l’acide urique pour prévenir ou retarder la progression de la maladie rénale chronique | Cochrane


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Place du médecin généraliste dans la prise en charge de l’insuffisance rénale chronique terminale en dialyse

Contexte : L’introduction de la dialyse est un réel bouleversement dans la vie du patient mais aussi pour la relation qu’il entretenait avec son médecin généraliste. La dialyse le contraint à 3 séances hebdomadaires et à des entretiens fréquents avec le néphrologue. Ce rapprochement confère au néphrologue une place privilégiée dans la gestion des soins primaires. Qu’en est-il à ce stade, de la place du médecin généraliste dans la prise en charge des patients dialysés ?

Conclusion : La gestion des soins primaires est partagée entre médecin généraliste et néphrologue dans l’intérêt premier du patient. Le médecin généraliste reste l’interlocuteur privilégié sur le plan psychosocial. Un support de liaison entre néphrologue et généraliste pourrait être bénéfique à la prise en charge globale du patient dialysé.

Source : Place du médecin généraliste dans la prise en charge de l’insuffisance rénale chronique terminale en dialyse


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Approche nutritionnelle dans la MRC | Nephro.fr

La maladie rénale chronique est associée à des perturbations métaboliques et nutritionnelles. Cette relation a déjà fait l’objet de nombre d’études, de revues, de conférences de consensus.

Il existe actuellement un renouveau de l’approche nutritionnelle après une période où on a supposé que la mise en dialyse précoce permettrait d’élargir le régime et d’éviter la dénutrition secondaire à l’IRC. Une approche bien conduite peut ralentir ou tout du moins retarder le début de la dialyse.

Une mise en dialyse précoce n’est pas associée au bénéfice attendu en termes de réduction de la mortalité. Si l’on considère que 10% de la population est atteint d’une insuffisance rénale chronique, une meilleure prise en charge nutritionnelle et plus précoce, paraît souhaitable. LeNew England publie une revue écrite par K. Kalantar-Zadeh et D. Fouque.

Source : Nephro.fr – Le site de la Nephrologie


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Etude du parcours de soins du patient insuffisant rénal chronique : voies d’optimisation des phases de transition

Les phases de transitions entre les différentes stratégies de prise en charge de l’insuffisance rénale chronique terminale peuvent être associées à une augmentation de la morbidité et de la mortalité lorsqu’elles ne sont pas anticipées…

Source : Etude du parcours de soins du patient insuffisant rénal chronique : voies d’optimisation des phases de transition


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Insuffisances rénales : réduire les protéines de + de 50% | Réseau CHU

Une étude parue dans la prestigieuse revue The New England* définit scientifiquement la prise en charge nutritionnelle de la maladie rénale chronique et reçoit un accueil enthousiaste. 25 000 lecteurs en moins d’un mois !

L’auteur, le Pr, Denis Fouque, néphrologue aux Hospices Civils de Lyon, préconise un régime végétarien : « En cas de maladie rénale il faut réduire de plus 50% les apports de protéines. En occident nous consommons généralement 1.35g de protéines par kg et par jour. Mais, pour les insuffisants rénaux, il est impératif de limiter les apports à 0.6 grammes/kg/jour ».

Il faut, par contre, faire attention à ne pas réduire les calories (minimum 30 kcal/kg/jour) ce qui pourrait entraîner un amaigrissement qui doit être évité. La réduction des protéines épargne les reins malades, améliore l’assimilation des glucides, des lipides et l’état osseux des patients.

Source : Réseau CHU: Insuffisances rénales : réduire les protéines de + de 50%


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Epuration extrarénale continue: les aspects pratiques

L’épuration extrarénale continue est une thérapie de suppléance rénale appliquée dans les services de soins intensifs. Elle constitue un acte technique assez fréquent et parmi les plus complexes et les plus invasifs. Au quotidien, il subsiste une grande variabilité des pratiques. Cette revue de la littérature reprend les données concernant certains aspects pratiques quotidiens de l’épuration extrarénale continue en se basant sur l’«evidence based medicine and practice».

Ksouri H. Epuration extrarénale continue: les aspects pratiques. Swiss Medical Forum. 04/10/2017 https://medicalforum.ch/fr/article/doi/fms.2017.03070/


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Relais hôpital-ville : élaboration et évaluation d’un outil d’information à l’attention des pharmaciens d’officine sur la prise en charge thérapeutique de l’insuffisance rénale chronique – Thèses d’exercice de Santé

La MRC est la conséquence d’une destruction progressive et irréversible des néphrons, unités fonctionnelles du rein. En France, on évalue à trois millions le nombre de personnes concernées par cette pathologie. La prise en charge thérapeutique repose sur trois grandes classes de médicaments : les médicaments néphroprotecteurs, les médicaments réduisant le risque cardio-vasculaire et les médicaments luttant contre les répercussions de l’IRC. Les patients IRC subissent des contraintes imposées par leur maladie. La nécessité de les accompagner dans leur prise en charge thérapeutique semble alors indispensable. L’ETP, pratique de santé relativement récente, répond à ce besoin en contribuant à améliorer la santé et la qualité de vie des patients atteints d’une pathologie chronique. Depuis 2009, un programme d’ETP est proposé aux patients IRC de stades 3 et 4 au CHU de Toulouse. Par sa proximité avec le patient, le pharmacien d’officine a un rôle important à jouer dans son parcours de soins. Afin de contribuer au relais hôpital-ville, nous avons choisi de développer et d’évaluer une plaquette d’information à l’attention des pharmaciens d’officine sur la prise en charge thérapeutique de l’IRC. Les résultats au questionnaire d’évaluation ont révélé, d’une part, une satisfaction générale des pharmaciens d’officine, d’autre part, le besoin d’une meilleure coordination entre les différents professionnels de santé, en impliquant notamment le pharmacien d’officine.

Source : Relais hôpital-ville : élaboration et évaluation d’un outil d’information à l’attention des pharmaciens d’officine sur la prise en charge thérapeutique de l’insuffisance rénale chronique – Thèses d’exercice de Santé