Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Le Conseil national des troubles du spectre autistique et du neurodéveloppement est formé | Hospimedia

La secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, a nommé par un arrêté du 20 juillet les membres du Conseil national des troubles du spectre autistique et des troubles du neurodéveloppement. La fonction de délégué interministériel à la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neurodéveloppement avait été créée par décret du 25 avril, c’est Claire Compagnon qui a la charge de présider ce conseil. Elle a pour mission de coordonner l’étude et l’expertise du conseil dans la mise en œuvre la stratégie nationale.

Source : Le Conseil national des troubles du spectre autistique … – Hospimedia  24/07/2018

Cf soirée DPC JdE du 17/05/2018


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Autisme : le premier test diagnostique biochimique démontre une précision élevée | Univadis

Une équipe de recherche aux États-Unis avait publié l’année dernière ses travaux initiaux sur ce test physiologique pour l’autisme. Cette étude de suivi, publiée dans la revue Bioengineering & Translational Medicine, confirme sa capacité à identifier avec succès des enfants atteints d’un trouble du spectre autistique (TSA).

L’altération des voies du métabolisme monocarboné dépendant des folates (MMCF) et de la transsulfuration (TS) est impliquée dans les TSA. Une étude ayant impliqué une analyse multivariée a récemment rapporté des résultats très prometteurs concernant la prédiction du diagnostic de TSA. Cette dernière étude a comparé cinq algorithmes de classification sur des données existantes de métabolites du MMCF/de TS et a validé les résultats de classification avec de nouvelles données provenant d’une cohorte de patients atteints d’un TSA.

Source : Autisme : le premier test diagnostique biochimique démontre une précision élevée | Univadis


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Sentiment d’injustice chez l’enfant : une discordance enfant/parent aggrave les capacités fonctionnelles de l’enfant douloureux | Mediscoop.net

Le sentiment d’injustice perçu par l’enfant lui-même et la perception de la douleur chez les parents ont été évalués. Les résultats parent-enfant ont été cotés de 1 à 4 catégories selon le degré de concordance/discordance entre leurs réponses.
Le degré de concordance (concordant vs discordant) et le sens de cette concordance/discordance ont été évalués (discordance = bas score enfant – haut score parent et discordance = haut score enfant-bas score parent).

Les analyses ont porté sur l’intensité de la douleur, le sentiment d’injustice perçu, le stress, la fonction et la qualité de vie en fonction des 4 catégories de réponses : concordance/discordance.
Les évaluations les plus altérées chez l’enfant (douleur, stress, fonction et qualité de vie) concernaient les enfants qui ressentaient un fort sentiment d’injustice contrairement à leur propre parent – forte discordance (ce dernier rapportant que leur enfant ne devait (à leur avis ressentir) un faible sentiment d’injustice).

Source: mediscoop.net

Inscrivez-vous à la soirée « Les antalgiques de palier 3 » du jeudi 14 juin 2018


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Précision de scores de décision clinique en cas de traumatisme crânien chez l’enfant | Minerva

Chez des enfants (moins de 18 ans) victimes d’un traumatisme crânien de toute sévérité, quelle est la précision diagnostique de 3 scores de décision clinique (PECARN, CATCH, CHALICE) dans des populations différentes de celles des études de dérivation (= validation) et comparativement l’un à l’autre ?

Cette étude diagnostique prospective dans une cohorte d’enfants âgés de moins de 18 ans se présentant (ou présentés) dans un service d’urgence pédiatrique pour un traumatisme crânien, montre une précision élevée des 3 scores de décision clinique évalués…

Source : Minerva


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Echographie et autisme : un nouveau son de cloche | JIM.fr

Ces données détaillées montrent que le nombre d’échographies réalisées en moyenne pendant la grossesse est sensiblement le même chez tous les enfants. Les enfants atteints d’autisme semblent même avoir été exposés à moins d’échographies pendant le premier trimestre. La durée totale des échographies n’est pas non plus significativement différente selon les groupes.

En revanche, il apparaît que les enfants atteints d’autisme ont été exposés à des profondeurs de pénétration des ultrasons supérieures au cours du premier trimestre (12,5 cm vs 11,6 cm) et du deuxième trimestre (12,9 cm vs 12,5 cm) par rapport aux enfants dont le développement est typique et au cours du premier trimestre par rapport à ceux qui présentent un retard de développement (12,5 cm vs 11,6 cm)…

Notons toutefois qu’elle comporte quelques limitations, parmi lesquelles son design : étude rétrospective cas-témoins qui ne permet pas d’affirmer un lien de cause à effet. D’autre part, les nouveau-nés prématurés ont été exclus de l’étude, ce qui est une autre limitation quand on sait que la prématurité pourrait être un facteur de risque de trouble autistique.

Source : JIM.fr – Echographie et autisme : un nouveau son de cloche

Cf soirée du 17 mai 2018


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Autisme et ISRS, une lecture critique | JIM.fr

PW: apprentissage d’une lecture critique des essais cliniques: biais méthodologiques à rechercher…

 

 

Réalisée en collaboration par des chercheurs du Danemark et d’Iran, et consacrée aux risques d’autisme infantile liés à une exposition in utero à des inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine (ISRS) prescrits chez la femme enceinte, une méta-analyse indique une « association significative entre l’exposition prénatale aux ISRS et le risque d’autisme infantile » (Odds ratio OR = 1,82 ; intervalle de confiance à 95 % IC95 [1,59–2,10].

Source : JIM.fr – Autisme et ISRS, une lecture critique


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La prescription de psychotropes chez les adultes avec Trouble du Spectre de l’Autisme : état des connaissances et étude descriptive

Introduction : dans la littérature, bien que ce soit un enjeu de santé publique, on ne retrouve que peu d’études évaluant la prescription de médicaments psychotropes chez les adultes avec TSA. Pourtant, « bien qu’il n’existe pas de traitement médicamenteux spécifique aux TSA », les traitements psychotropes, « comme les antipsychotiques […] sont fréquemment utilisés dans la prise en charge des comportements problèmes ». Parallèlement à cette sur-prescription, en France, à ce jour, aucun consensus n’est validé par l’HAS par rapport à la prise en charge non médicamenteuse à proposer aux adultes avec TSA.

Résultats et discussion : les résultats de notre étude suggèrent une prescription importante de psychotropes chez les adultes avec TSA lorsqu’ils sont hospitalisés au long cours ou accueillis dans des structures médicosociales. De même, la prise en charge non médicamenteuse de ces sujets paraît peu présente et souvent non spécifique à leurs troubles. Il serait intéressant d’approfondir cette étude en étoffant le nombre de sujets inclus et de transformer cette étude transversale en étude longitudinale, afin de tester les éventuels changements dans la prescription, qui pourraient être relus au prisme des changements intervenus dans la vie de ces personnes (âge, lieu de vie, prise en charge spécifique…). Au niveau clinique, une harmonisation des pratiques au niveau des prises en charges médicamenteuses et non médicamenteuses semble indispensable : nous nous inspirons de notre revue de la littérature et de notre étude pour proposer des recommandations globales de bonne pratique de prescription de psychotropes chez les adultes avec TSA.

Source : La prescription de psychotropes chez les adultes avec Trouble du Spectre de l’Autisme : état des connaissances et étude descriptive. Thèse 2017

Cf soirée DPC « L’autisme et les syndromes apparentés » du jeudi 17 mai 2018 organisée conjointement par les Jeudis de l’Europe et l’Unaformec RA