Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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DMP : Open bar sur vos données médicales ? | Lettre FMF 

Le DMP est un grand succès selon la CNAM puisqu’il dépasse maintenant les quatre millions de DMP ouverts.

Il est théoriquement totalement sécurisé, verrouillé, et les données médicales sont enfermées dans un coffre-fort à double clef : la Carte de Professionnel de Santé (CPS) du médecin et la Carte Vitale (CV) du patient.

Il existe la possibilité de consultation sans CV : le « bris de glace » en cas d’urgence pour le patient. Elle est destinée à permettre l’ouverture parce que le professionnel la souhaite sans pouvoir demander l’accord du patient (coma par exemple). Il faut que le patient n’ait pas exclu cette possibilité à l’ouverture de son DMP.

Source: Lettre FMF 28/02/2019


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Médecins : Vos obligations en télémédecine | Hellocare

Alors que la télémédecine est entrée dans le droit commun au mois de septembre 2018 en France, nombre de médecins se demandent quelles sont les nouvelles obligations adossées à cette pratique médicale à distance. Pour pratiquer la téléconsultation avec ses patients, le praticien devra se référer aussi bien à des obligations réglementaires qu’à des recommandations formulées par la Haute Autorité de Santé (HAS).

Source : Médecins : Vos obligations en télémédecine


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Télé-expertise : certains actes désormais pris en charge par l’assurance maladie | medscape

Ce n’est qu’un début, mais qui devrait être généralisé d’ici 2020 : après la téléconsultation, la télé-expertise est désormais remboursable depuis ce 10 février pour certains actes. Pour rappel, la télé-expertise est l’un des cinq actes de télémédecine tel que défini par le décret du 19 octobre 2010 relatif à la télémédecine.

Les autres actes étant la téléconsultation, la télésurveillance médicale, la téléassistance médicale, la réponse médicale dans le cadre de la régulation médicale.

Source : Télé-expertise : certains actes désormais pris en charge par l’assurance maladie


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Les objets connectés | URPS AuRA

Dr Pierre-Jean TERMANIAN: « Si les objets connectés ne sont pas une nouveauté en tant que telle et qu’ils se répandent depuis plusieurs années, notamment chez les sportifs, l’expérimentation de leur utilisation dans un écosystème de santé sécurisé, adapté et soucieux du bien être des patients est une véritable innovation dont notre URPS peut s’enorgueillir ».

Source: URPS AuRA Lettre Infos Mars 2017


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Objets connectés en santé – Un référentiel pour améliorer les pratiques | HAS

Les applications santé et les objets connectés peuvent influencer les décisions de leurs utilisateurs, patients ou professionnels. Or, on peut s’interroger sur la fiabilité de leurs contenus.

Pour aider les concepteurs à développer des produits fiables et de qualité, la HAS a publié un référentiel de bonnes pratiques.

Source : Haute Autorité de Santé – Objets connectés en santé – Un référentiel pour améliorer les pratiques


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Rapport d’information déposé (…) par la commission des affaires économiques sur les objets connectés – Rapports publics – La Documentation française

Selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’internet des objets se définit comme « l’infrastructure mondiale pour la société de l’information, qui permet de disposer de services évolués en interconnectant des objets (physiques ou virtuels) grâce aux technologies de l’information et de la communication interopérables existantes ou en évolution »…

Source : Rapport d’information déposé (…) par la commission des affaires économiques sur les objets connectés – Rapports publics – La Documentation française


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Les craintes sur la responsabilité des médecins freinent l’essor de la santé connectée (étude Withings/MACSF)

Plus d’un tiers des médecins estiment que le « flou sur la responsabilité » du professionnel qui recommande une application mobile ou un objet connecté de santé à son patient constitue un frein à la diffusion des outils numériques, selon une étude réalisée par Withings et l’assureur MACSF.

Cette étude réalisée auprès de 1.037 médecins sociétaires de la MACSF soulève un paradoxe: les médecins semblent assez friands d’objets connectés et d’applications mobiles pour eux-mêmes, mais les intègrent assez peu à leur pratique médicale, et les conseillent encore moins à leurs patients.

Lire la suite…

Accéder au CR de l’étude