Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


Poster un commentaire

La prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP) : Accompagner sa dispensation en pharmacie | Ordre national des pharmaciens

L’association antirétrovirale fixe emtricitabine/ténofovir disoproxil a obtenu, en août 2016, une extension d’indication « européenne » dans le cadre de la prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP). Cet outil complète le dispositif de prévention de l’infection par le VIH.

Source : Ordre National des Pharmaciens – CISMeF


Poster un commentaire

Connaissance et utilisation de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) parmi les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes fréquentant les lieux de convivialité gay de cinq villes françaises. Prevagay 2015 | BEH

La prévention de l’infection par le VIH est l’élément majeur de la lutte contre l’épidémie. En complément du préservatif, d’autres outils sont aujourd’hui disponibles et notamment la prophylaxie pré-exposition (PrEP) par un traitement antirétroviral (emtricitabine-tenofovir disoproxil fumarate, initialement disponible sous le nom de Truvada® puis sous formes génériques depuis mars 2017) qui, pris lors d’un rapport sexuel à risque, permet de diminuer le risque de contamination par le VIH.

L’objectif de cet article est d’évaluer la connaissance et l’utilisation de la PrEP qu’avaient les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) fréquentant les lieux de convivialité gay de cinq villes françaises, au dernier trimestre 2015, avant la mise en œuvre de la recommandation temporaire d’utilisation (RTU) du Truvada® dans cette indication.

Source : Article – Bulletin épidémiologique hebdomadaire


Poster un commentaire

Sentiment d’injustice perçue et son impact chez le patient souffrant de douleurs chroniques | Mediscoop.net

Les travaux de M. Sullivan ont montré l’importance du sentiment d’injustice comme risque psychosocial d’échec du traitement de la douleur (1).
Les conséquences de l’injustice perçue sont les suivantes : augmentation de l’intensité de la douleur, aggravation du handicap, augmentation des comportements douloureux, augmentation des comorbidités psychiatriques et diminution du retour au travail.
Ce sentiment d’injustice entraine une demande de reconnaissance, qui s’exprime dans 3 sphères : familiale-intime, dans la société civile et concernant la place de la personne dans la société selon le philosophe allemand Hegel.
En médecine, cela modifie la consommation de soin, les dépenses de santé ainsi que les demandes de compensation : travail, invalidité… Il est possible de scorer l’injustice perçue grâce au : IEQ (Injustice Experience Questionnaire). Ce score permet à la fois d’identifier l’injustice perçue mais également de quantifier son importance. Il comprend 12 questions cotées de 0 à 4.

Source: mediscoop.net

Inscrivez-vous à la soirée « Les antalgiques de palier 3 » du jeudi 14 juin 2018


Poster un commentaire

Les pansements en mousse pour le traitement des escarres | Cochrane

Il n’était pas possible d’établir avec certitude si les pansements en mousse sont cliniquement plus efficaces, plus acceptables pour les utilisateurs ou plus rentables par rapport à d’autres pansements dans le traitement des escarres. Il était difficile de réaliser des comparaisons précises entre les pansements en mousse et d’autres pansements en raison du manque de données concernant la réduction de la taille de la plaie, la cicatrisation complète des plaies, les coûts de traitement, ou bien les durées de suivi étaient insuffisantes. La qualité de vie et l’acceptabilité/satisfaction des patients (ou des soignants) associées aux pansements en mousse n’ont pas été systématiquement mesurées dans les études incluses. Nous avons évalué la certitude des preuves dans les essais inclus comme étant faible à très faible. Les cliniciens devraient soigneusement prendre en compte le manque de preuves solides quant à l’efficacité clinique et la rentabilité des pansements en mousse pour le traitement des escarres lorsqu’il s’agit de prendre des décisions en matière de traitement, en particulier lorsque ceux-ci considèrent les potentielles propriétés des différents types de pansements et le contexte de soins.

Source : Les pansements en mousse pour le traitement des escarres | Cochrane


Poster un commentaire

Pas d’augmentation du risque de cancer du pancréas avec les incrétines, c’est confirmé ! | JIM.fr

Le groupe des incrétines comprend les agonistes du récepteur du GLP1 et les inhibiteurs de DPP4 . Ces antidiabétiques prennent une place prépondérante pour la prise en charge du diabète de type 2 notamment les analogues du GLP1.

Dès les premières études sur cette classe, on a soupçonné un risque de prolifération cellulaire pancréatique notamment des cellules neuroendocrines (théorie de Butler) mais aussi le risque de cancer du pancréas sur des arguments indirects et sur la base d’un rapport de la FDA contredit plus tard par quelques méta-analyses.

Source : JIM.fr – Pas d’augmentation du risque de cancer du pancréas avec les incrétines, c’est confirmé !


Poster un commentaire

Les représentations de l’hypnose médicale chez les médecines généralistes formés ou non à cette pratique | Thèse

Contexte : le praticien a pour rôle de prendre en charge de façon optimale les souffrances psychiques tout en prescrivant moins. Cependant, le médecin généraliste est à l’origine de plus de 80 % des prescriptions de psychotropes et ce constat lui est reproché. C’est pourquoi certains médecins généralistes ont décidé de se former à l’hypnose médicale pour acquérir un outil supplémentaire et alternatif au traitement médicamenteux.

Conclusion : l’hypnose conversationnelle est un moyen s’intégrant plus facilement dans la pratique quotidienne car non chronophage comparativement aux séances d’hypnose. L’hypnose est donc un très bon outil de communication qui peut facilement s’inscrire dans la formation médicale initiale.

Source : Catalogue SUDOC


Poster un commentaire

BPCO : à quel traitement se vouer ? | Legeneraliste.fr

L’hétérogénéité des patients BPCO est incomplètement appréciée par le seul degré de sévérité de l’obstruction bronchique (VEMS).

Pour cette raison, en 2011, le comité international GOLD (Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease) avait proposé une nouvelle classification qui avait la particularité de s’appuyer sur des critères cliniques quantifiés venant compléter les données spirométriques : échelle de dyspnée, échelle de qualité de vie, nombre d’exacerbations.

La Société de pneumologie de Langue Française n’avait pourtant pas endossé ces recommandations, les jugeant trop complexes, ou trop peu validées, ou ne correspondant pas aux AMM des traitements remboursés en France. C’est dans ce contexte que la Société de Pneumologie de Langue Française vient de publier un algorithme médicamenteux alternatif, s’appuyant sur la littérature de 2009 à 2016. Elle indique qu’il ne s’agit pas de recommandations opposables mais d’une « base de réflexion », la méthodologie ne remplissant pas les critères techniques préconisés par la Haute Autorité de santé

Source : Pneumologie – BPCO : à quel traitement se vouer ?