Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Les pansements en mousse pour le traitement des escarres | Cochrane

Il n’était pas possible d’établir avec certitude si les pansements en mousse sont cliniquement plus efficaces, plus acceptables pour les utilisateurs ou plus rentables par rapport à d’autres pansements dans le traitement des escarres. Il était difficile de réaliser des comparaisons précises entre les pansements en mousse et d’autres pansements en raison du manque de données concernant la réduction de la taille de la plaie, la cicatrisation complète des plaies, les coûts de traitement, ou bien les durées de suivi étaient insuffisantes. La qualité de vie et l’acceptabilité/satisfaction des patients (ou des soignants) associées aux pansements en mousse n’ont pas été systématiquement mesurées dans les études incluses. Nous avons évalué la certitude des preuves dans les essais inclus comme étant faible à très faible. Les cliniciens devraient soigneusement prendre en compte le manque de preuves solides quant à l’efficacité clinique et la rentabilité des pansements en mousse pour le traitement des escarres lorsqu’il s’agit de prendre des décisions en matière de traitement, en particulier lorsque ceux-ci considèrent les potentielles propriétés des différents types de pansements et le contexte de soins.

Source : Les pansements en mousse pour le traitement des escarres | Cochrane


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Pas d’augmentation du risque de cancer du pancréas avec les incrétines, c’est confirmé ! | JIM.fr

Le groupe des incrétines comprend les agonistes du récepteur du GLP1 et les inhibiteurs de DPP4 . Ces antidiabétiques prennent une place prépondérante pour la prise en charge du diabète de type 2 notamment les analogues du GLP1.

Dès les premières études sur cette classe, on a soupçonné un risque de prolifération cellulaire pancréatique notamment des cellules neuroendocrines (théorie de Butler) mais aussi le risque de cancer du pancréas sur des arguments indirects et sur la base d’un rapport de la FDA contredit plus tard par quelques méta-analyses.

Source : JIM.fr – Pas d’augmentation du risque de cancer du pancréas avec les incrétines, c’est confirmé !


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Les représentations de l’hypnose médicale chez les médecines généralistes formés ou non à cette pratique | Thèse

Contexte : le praticien a pour rôle de prendre en charge de façon optimale les souffrances psychiques tout en prescrivant moins. Cependant, le médecin généraliste est à l’origine de plus de 80 % des prescriptions de psychotropes et ce constat lui est reproché. C’est pourquoi certains médecins généralistes ont décidé de se former à l’hypnose médicale pour acquérir un outil supplémentaire et alternatif au traitement médicamenteux.

Conclusion : l’hypnose conversationnelle est un moyen s’intégrant plus facilement dans la pratique quotidienne car non chronophage comparativement aux séances d’hypnose. L’hypnose est donc un très bon outil de communication qui peut facilement s’inscrire dans la formation médicale initiale.

Source : Catalogue SUDOC


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BPCO : à quel traitement se vouer ? | Legeneraliste.fr

L’hétérogénéité des patients BPCO est incomplètement appréciée par le seul degré de sévérité de l’obstruction bronchique (VEMS).

Pour cette raison, en 2011, le comité international GOLD (Global Initiative for Chronic Obstructive Lung Disease) avait proposé une nouvelle classification qui avait la particularité de s’appuyer sur des critères cliniques quantifiés venant compléter les données spirométriques : échelle de dyspnée, échelle de qualité de vie, nombre d’exacerbations.

La Société de pneumologie de Langue Française n’avait pourtant pas endossé ces recommandations, les jugeant trop complexes, ou trop peu validées, ou ne correspondant pas aux AMM des traitements remboursés en France. C’est dans ce contexte que la Société de Pneumologie de Langue Française vient de publier un algorithme médicamenteux alternatif, s’appuyant sur la littérature de 2009 à 2016. Elle indique qu’il ne s’agit pas de recommandations opposables mais d’une « base de réflexion », la méthodologie ne remplissant pas les critères techniques préconisés par la Haute Autorité de santé

Source : Pneumologie – BPCO : à quel traitement se vouer ?


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La nouvelle version des critères STOPP/START adaptée en français | Dalleur | Pharmactuel

Objectif : Cet article présente la nouvelle version en anglais des critères STOPP/START ainsi que son adaptation en français. Les critères STOPP/START forment un outil de détection des prescriptions potentiellement inappropriées.

Description de la problématique : Les prescriptions médicamenteuses inappropriées entraînent un risque élevé d’effets indésirables, notamment pour les personnes âgées. Leur détection doit être une priorité pour les pharmaciens et les soignants médico-infirmiers.

Conclusion : La version 2 de STOPP/START constitue un outil simple, validé et facile à utiliser, dont une adaptation en langue française est dorénavant disponible et consultable en annexe de cet article. Cet outil permet de passer en revue et d’optimiser les traitements médicamenteux des patients âgés.

Source : La nouvelle version des critères STOPP/START adaptée en français | Dalleur | Pharmactuel

Soirée du 16 novembre 2017


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Un nouveau souffle dans le traitement de l’asthme avec l’azithromycine | JIM.fr

Certains patients asthmatiques ne sont pas parfaitement contrôlés avec les corticoïdes et bronchodilatateurs inhalés et ils présentent ainsi des risques non négligeables d’exacerbations. Dans ces cas difficiles, les traitements par anticorps monoclonaux comme les anti-IgE (omalizumab) et anti-IL5 […]

Le Lancet publie les résultats d’un essai qui pourrait faire date. Il s’agit d’un essai randomisé, mené sur 420 patients. Les uns recevaient de l’azithromycine à raison de 500 mg 3 fois par semaine pendant 48 semaines. Les autres recevaient un placebo, à la même fréquence et sur la même durée.

Source : JIM.fr – Un nouveau souffle dans le traitement de l’asthme avec l’azithromycine

Cf 44° FML: Traitements de l’asthme et de la BPCO : SOS, nous sommes perdus…