Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne

A5 | Infiltrations du MG

Atelier

  • validant le DPC si inscription

Justificatif

La plainte douloureuse articulaire est fréquente.

D’après les résultats d’un sondage IFOP « Les Français et les rhumatismes » mené pour l’Inserm (2016) et « Ensemble contre les Rhumatismes », 93% des Français déclarent avoir déjà souffert de douleurs articulaires et un sur deux en souffre au moment de répondre à l’enquête.

En médecine générale, il s’agit d’un des dix motifs de consultation les plus fréquents.

L’examen clinique, l’imagerie et la biologie permettent de porter un diagnostic.

L’infiltration fait partie de la thérapeutique de cette pathologie. Elle permet souvent de limiter l’usage des anti-inflammatoires non stéroïdiens.

Quel est le principal intérêt d’une infiltration ? C’est d’avoir la puissance anti-inflammatoire des corticoïdes avec peu d’effets secondaires. De plus la concentration locale importante de produit actif permet d’obtenir une efficacité maximale.

Objectifs

A la fin de la formation, les participants seront capables de prendre :

  • respecter les indications et contre-indications des infiltrations en médecine générale
  • pratiquer une infiltration au cabinet en connaissant les produits utilisables, l’asepsie et le geste technique

Expert

Bibliographie

  1. Ornetti P. Infiltrations en médecine générale. UFR Dijon. [Page consultée 04/03/2017].

  2. Arsenault G. Atelier d’infiltrations. Université de Sherbrooke. 2013.

  3. Collège lyonnais des généralistes enseignants. Les infiltrations. [Page consultée le 04/03/2017]

  4. Dumitru I. Guide pratique des infiltrations les plus fréquentes en médecine générale. Thèse de doctorat en médecine. 2011.

  5. Mahjoub Z. Ponctionner, infiltrer ? Pas si compliqué ! Le médecin du Québec. 2013;48(5).

  6. Demers H, Lapierre M. Infiltrations. Le médecin du Québec. 2015;50(4):67-70

  7. Chevalier-Ruggeri P, Zufferey P. Infiltrations intra-articulaires en rhumatologie : mise au point. Rev Med Suisse 2016 ; 12 : 90-4