Les Jeudis de l'Europe

Nous ne sommes savants que de la Science présente. Montaigne


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Télé-expertise : certains actes désormais pris en charge par l’assurance maladie | medscape

Ce n’est qu’un début, mais qui devrait être généralisé d’ici 2020 : après la téléconsultation, la télé-expertise est désormais remboursable depuis ce 10 février pour certains actes. Pour rappel, la télé-expertise est l’un des cinq actes de télémédecine tel que défini par le décret du 19 octobre 2010 relatif à la télémédecine.

Les autres actes étant la téléconsultation, la télésurveillance médicale, la téléassistance médicale, la réponse médicale dans le cadre de la régulation médicale.

Source : Télé-expertise : certains actes désormais pris en charge par l’assurance maladie


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Un médecin doit-il continuer à se former ? | egora.fr

Si un médecin a une obligation de moyens envers son patient, il a le devoir de s’informer des progrès de la médecine afin de délivrer des soins conformes aux données acquises ou actualisées de la science.

Selon l’article R.4127-11 du Code de la santé publique, « tout médecin entretient et perfectionne ses connaissances dans le respect de son obligation de développement professionnel continu ».

Source : Un médecin doit-il continuer à se former ? | egora.fr


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Repérage de l’autisme : le médecin généraliste peut dorénavant effectuer une consultation longue à 60 euros | egora.fr

Depuis le 11 février 2019, les médecins généralistes et les pédiatres ont la possibilité, en cas de suspicion d’autisme, de réaliser une consultation longue, remboursée 60 euros par l’assurance maladie.

Cette consultation vise à favoriser le repérage et la prise en charge précoce de ce trouble, pour limiter les complications et le risque de handicap.

Source : Repérage de l’autisme : le médecin généraliste peut dorénavant effectuer une consultation longue à 60 euros | egora.fr


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La télé-expertise pour les nuls | egora.fr

Depuis le 10 février, la télé-expertise est prise en charge par l’Assurance maladie. Jusqu’à présent réservée aux seuls patients résidant en Ehpad ou pratiquée dans le cadre d’expérimentations, elle s’ouvre désormais à tous les médecins. Mais à quoi sert-elle vraiment ? Et comment la pratiquer ? Les réponses aux questions que vous vous posez.

Source : La télé-expertise pour les nuls | egora.fr


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Abonnez-vous au blog de l’Unaformec RA

Vous êtes 46 abonnés au blog des Jeudis de l’Europe et je vous remercie de votre confiance.

Pour des raisons de temps, je ne peux pas poster en double certains articles qui concernent les actions DPC (ou autres) que vous avez effectuées.

Donc, inscrivez-vous au blog de l’Unaformec RA: https://unaformecra.blog/

Dr Pierre Wolf


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Traitement chirurgical de la scoliose idiopathique de l’enfant : indications, principes et complications | JIM.fr

 

Le traitement chirurgical d’une scoliose a pour but de corriger dans les trois plans de l’espace la déformation rachidienne.

Cette correction est réalisée durant l’intervention, avec la libération musculaire et celle des éléments anatomiques de fixation intervertébrale (articulations, disques, ligaments).

Une préparation par traction ou plâtre peut précéder la correction chirurgicale.

La correction obtenue est maintenue à l’aide d’une instrumentation chirurgicale le temps d’obtenir une fusion intervertébrale, ou arthrodèse, de la zone déformée scoliotique…

Source : JIM.fr – Traitement chirurgical de la scoliose idiopathique de l’enfant : indications, principes et complications


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IST : la HAS recommande un dépistage systématique de l’infection à Chlamydia trachomatis chez les jeunes femmes

En France, la chlamydiose est une des infections sexuellement transmissibles (IST) les plus répandues chez les jeunes femmes. Pourtant 60 à 70 % d’entre elles ne présentent aucun symptôme et ignorent qu’elles ont été infectées. Le dépistage représente donc un outil majeur pour réduire la prévalence de l’infection. La HAS a revu la stratégie de dépistage de cette IST et recommande qu’il soit systématique chez les femmes de 15 à 25 ans sexuellement actives et qu’il puisse être réalisé dans plus de lieux. Elle insiste également sur la nécessité d’accompagner cette stratégie d’un financement adéquat.

Chlamydia trachomatis est une bactérie principalement responsable de la chlamydiose génitale. Bien que cette infection sexuellement transmissible (IST) puisse se manifester par des atteintes génitales, en majorité chez les femmes, beaucoup sont porteurs de la bactérie sans le savoir. Ceci favorise la survenue de complications et la transmission de la bactérie au sein de la population. Pourtant, si elle est dépistée à temps, l’infection se traite aisément par antibiotiques.

La stratégie de dépistage des infections uro-génitales basses à Chlamydia trachomatis avait, en 2003, fait l’objet de recommandations de l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (Anaes). La HAS vient de réévaluer cette stratégie de dépistage à la demande de la Direction générale de la santé (DGS).

Source: HAS. 23/10/2018